Le parfum

6 juin 2008

Le Parfum

Ton parfum de velours embrase tous mes sens,
Astucieux, malicieux, taquine ma narine,
Et m’invite sensuel à tes baisers, divine,
A la douce caresse oubliée de l’enfance…

Tendresse enamourée si forte et si fragile
Naissant de la magie des effluves sournoises,
Je tiens à notifier sur ta légère ardoise
Que je m’en vais bâtir tel un fort une idylle.

La peur est inutile en ces contrées célestes
L’avenir n’est plus seul pour bercer tes odeurs,
Et contenir courtois ton admirable ardeur,
Le plus beau reste à vivre à savoir tout le reste…


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