Délicieux horizons
Délicieux horizons
Une flamme jaillit, intrigante estivale,
Ame pure et charmante emplie d’un fin génie ;
Une flamme jaillit en moi toute bénie
Et mon cœur enchanté célébra Carnaval !
J’avançai confiant dans le bleu qui hypnose,
Pays de mille espoirs, écrins d’un avenir ;
J’avançai confiant dans un rouge plaisir
Où les mots et regards dessinaient la symbiose…
Emu je découvris l’incroyable chaleur,
Promise en un sourire, une danse éternelle ;
Emu je découvris le brasier passionnel
Dans lequel sommeillaient de si nobles valeurs.
Une femme a jailli à la source d’Amour
Oh ! J’ai bu le bonheur, miracle d’un baptême
Une femme a jailli habillée d’un poème
Et dès lors je ferai de ma vie son séjour !
Un matin d’hiver
Un matin d’hiver
Au lever quel bonheur de pouvoir admirer
La ville à son réveil de neige alors couverte
Et les flocons tomber sur l’avenue déserte
Tandis que le soleil tarde à nous éclairer.
La chaleur de la bûche auprès du lit douillet
Nous invite un peu plus à rester sous les draps,
Le feu étincelant près du bouquet d’œillet
Nous offrant la magie d’un grand air d’opéra !
Vient alors le débat du petit déjeuner :
Qu’allons-nous bien pouvoir de ce pas dévorer ?
Quelque viennoiserie ? Une grande tartine ?
Un bol de chocolat pour sonner les mâtines ?
Alors que le soleil tarde à nous embraser,
Que la ville endormie n’est toujours pas vibrante,
Peut-être devrions au lieu de nous hâter
Profiter bienheureux de l’étreinte enivrante…