Le parfum
Le Parfum
Ton parfum de velours embrase tous mes sens,
Astucieux, malicieux, taquine ma narine,
Et m’invite sensuel à tes baisers, divine,
A la douce caresse oubliée de l’enfance…
Tendresse enamourée si forte et si fragile
Naissant de la magie des effluves sournoises,
Je tiens à notifier sur ta légère ardoise
Que je m’en vais bâtir tel un fort une idylle.
La peur est inutile en ces contrées célestes
L’avenir n’est plus seul pour bercer tes odeurs,
Et contenir courtois ton admirable ardeur,
Le plus beau reste à vivre à savoir tout le reste…
Ronde éternelle
Ronde éternelle
Je t’aime ô toi la vie, je t’aime ô harmonie,
Tu me donnes l’envie, l’envie d’aimer les fleurs,
M’élèves en douceur avec parcimonie,
Moi qui ne suis qu’un homme, un homme empli d’erreurs
Tu m’offres l’odorat pour goûter tes senteurs…
Je t’aime ô toi la vie, je t’aime ô délicieuse
En enfant tu m’émeus, m’émeus en mon doux cœur
Et m’envois enchantée, la femme radieuse,
Moi qui ne suis qu’un homme, un homme en tout malheur
Tu m’offres le toucher pour avoir ta candeur…
Je t’aime ô toi la vie, je t’aime ô festival,
Si tôt j’ouvre les yeux, les yeux sur mon humeur
Que tu me fais danser au sein du plus beau bal,
Moi qui ne suis qu’un homme, un homme fait de heurts
Tu m’offres le regard pour croquer tes saveurs…
Je t’aime ô toi la vie, je t’aime ô ambroisie,
Tu me berces gaiement dans tes flots de bonheur
Et j’apprécie tes mets d’Europe ou bien d’Asie,
Moi qui ne suis qu’un homme, un homme avec ses peurs
Tu m’offres tous tes goûts pour jouir de ta fraîcheur…
Je t’aime ô toi la vie, je t’aime ô symphonie,
Tu es à mon écoute et m’aide en ta chaleur,
Tes chants de réconfort m’apportent mille envies
Moi qui ne suis qu’un homme, un homme de douleurs
Tu m’offres ta douce ouïe pour être ton sauveur…