Le choix
27 mai 2008
Le choix
Au reflet des sanglots naissent des souvenirs,
Qu’ils soient bons ou mauvais, d’un gris flou nostalgique,
Qu’on veuille les vanter ou encor les maudire :
Mieux vaut privilégier le bonheur au tragique.
Je connais les saisons que l’on ne peut choisir,
Les actes douloureux, cassant comme un hiver;
Et pour se détourner de ces glaçants calvaires
Mieux vaut se réchauffer aux flammes du désir.
Lorsque sans qu’on l’attende un bonheur nous parvient
Il faut s’enorgueillir du cadeau de la vie,
Et sachant les ravins aspirant nos envies :
Mieux vaut ne pas se fier simplement au destin.
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