Un matin d’hiver
Un matin d’hiver
Au lever quel bonheur de pouvoir admirer
La ville à son réveil de neige alors couverte
Et les flocons tomber sur l’avenue déserte
Tandis que le soleil tarde à nous éclairer.
La chaleur de la bûche auprès du lit douillet
Nous invite un peu plus à rester sous les draps,
Le feu étincelant près du bouquet d’œillet
Nous offrant la magie d’un grand air d’opéra !
Vient alors le débat du petit déjeuner :
Qu’allons-nous bien pouvoir de ce pas dévorer ?
Quelque viennoiserie ? Une grande tartine ?
Un bol de chocolat pour sonner les mâtines ?
Alors que le soleil tarde à nous embraser,
Que la ville endormie n’est toujours pas vibrante,
Peut-être devrions au lieu de nous hâter
Profiter bienheureux de l’étreinte enivrante…
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