Intuitions

Intuitions

Ce n’est pas tous les jours que l’on sent naturels
Les mots et les regards qu’une femme vous porte
D’autant quand la prunelle ardente et toute accorte
Confère à cet instant un charme intemporel.

Ce n’est pas tous les jours que l’on croise une étoile
Qui berce nos journées d’une voix envoûtante
Et caresse nos nuits d’étreintes haletantes
Comme un peintre à la main composerait sa toile.

Ce n’est pas tous les jours qu’un désir sans limite
Comme un verre sans fond invitant à l’ivresse
Prend racine en notre être en grand flots d’allégresse
Et bouillonne avec force en l’intime marmite.

Ce n’est pas tous les jours que l’on se sent bâtir
Des châteaux d’arcs-en-ciel, secrets plein de magie,
Qui,les soirs d’ouragans nous donnent l’énergie
De se réjouir alors du temps qui fait pâtir!

C’est encore moins souvent qu’un millier de détails
Nous troublent sans raison et en constellations
Éclairent chaque jour sans affabulation
La vie qui trop souvent nous meut dans des batailles…

La Muse

La Muse

C’est un être élégant aussi radieux qu’un astre
Un de ces beaux esprits autant curieux qu’ouvert
Au monde qui l’entoure, à ses bijoux offerts,
Mais qui ne cède pas aux mille éclats des piastres.

D’un caractère joueur, parfois même coquin,
Pleine de gourmandise, animée de vigueur,
Elle promène ainsi avec chaleur son cœur,
Égrainantses envies de sourires taquins.

Héritière de Pan elle ravit les ouïes
D’un son tantôt joyeux ou tantôt pénétrant,
Large, piquant ou froid, triste ou bien enivrant
A l’aide de sa flûte en mélodies inouïes.

Ancienne naïade, admirable sirène
Elle aurait envoûté et Charybde et Scylla
Dressée sur son rocher, habillée de lilas
Montrant que dans les eaux c’était elle la reine.

Cette muse enivrante autant que délectable
De son ombre élancée se meut tel un félin
Offrant à son élu les espoirs de matins
Où l’aube rougeoyante offre un corps ineffable.

Son regard pétillant comme un nectar de fête,
Espiègle et déroutant brille de mille feu,
Et tous ses sens alors s’invitent audacieux
Au bord de ses désirs, devenant interprètes.

Sa lèvre incandescente, excitante et sensuelle
Au profond des baisers distille ses plaisirs
Et sa peau de satin est faite pour transir
L’intense sensation des caresses mutuelles.

Cette muse c’est toi et je veux célébrer
Ces instants délicats où le temps court plus vite
Où nos cœurs et nos corps en double écho s’invitent
A partager sereins l’ivresse de vibrer !

Rencontre inattendue

Rencontre inattendue

Attendant le métro, plongée dans ton ouvrage,
Happée par l’univers mystérieux de Sophie,
Je t’observais lisant, ces questions sur la vie,
Qui, jamais n’ont finies de traverser les âges.

Peut être était-ce un signe ou le fruit du destin
Lorsque dans notre attente, au milieu de la foule,
Calmes, déterminés, face au temps qui s’écoule
Nous nous sommes parlés d’un air presque mutin.

Je t’ai trouvé charmante et tes yeux, pétillants,
Comme un champagne fin que j’aime à déguster,
Ont instantanément  dans mon cœur incrusté
La marque raffinée d’un délicieux instant.

Te revoir et délier  les tissus de nos âmes,
Nous connaitre et puis rire à gorge déployée,
S’échapper en courant au nez des employés,
Etre bien, simplement, au creux de cette flamme,

Pouvoir le soir venu te surprendre et marcher
Avec toi dans Paris, brillant de mille feux,
Deviner les contours de ton galbe gracieux :
Tout m’invite à rêver d’Amour et de Psyché.

Méditations

Méditations

Mon coeur s’est arrêté depuis samedi soir
Il reste suspendu aux douceurs de ton être,
Il a besoin pour vivre et prétendre au bien-être
D’Amour et de confiance en mille et un espoirs.

Quel plaisir de pouvoir partager notre temps
Ensemble, à nous lier, dans d’heureux sentiments !
Quel plaisir d’exhaler le meilleur de nous-même
Lorsque nous échangeons nos caresses d’amants !

J’ai soif de partager nos rouages intimes,
De pouvoir avancer à deux sur cette route :
Confiants et construisant au pouvoir de l’écoute
Nos fondations de couple en avenir sublime !

Ton baiser

Ton baiser

Chaque être est à lui seul un univers subtil
Dont rarement l’on peut explorer les contrées,
Mais il est un instant si rare et si fertile :
Celui où un baiser permet de concentrer
D’ineffables regards en échanges tactiles.

Au diable mes mots ! Ils ne peuvent décrire
L’émoi que je ressens lorsque tu crées ce pont,
Qui, fort, intense, vient de nos cœurs adoucir
Les aigreurs du passé et forge l’attraction
De mondes étrangers unis dans le plaisir.

Ce ballet intérieur, mélange de nos corps
Dans une alcôve intime étourdi mon esprit !
Intensément puissant, il est comme le cor,
Intensément vibrant, il est un canari,
Joyeux et délicat, chantant de doux accords.

Ta lèvre cardinale en son rouge sensuel
Me fait perdre le nord par sa pulpe goûteuse !
Et je ressens en nous l’alliance émotionnelle
Lorsque nous échangeons nos envies amoureuses,
Lorsque de ton baiser né l’instant fusionnel.

Espoir

Espoir

Le soleil pour la terre est force d’attraction
Comme tu l’es pour moi à travers tes mots doux
Et je ne peux dire « nous » sans simple rendez-vous
De peur que notre Amour ne soit pure fiction

Accepte ce poème en gage d’affection,
C’est la sincérité que tu lis sur mes mots :
Je veux chasser tes peurs, effacer tous tes maux
Transformer notre rêve en belle construction.

Mais ne tardes pas trop à me faire confiance
J’ai besoin de ta peau qui réchauffe mon cœur,
De m’évader un peu en goûtant tes saveurs.

Ne penses plus à elle et dissous ta méfiance
Accorde-nous l’espoir de moments de bonheurs
Car je veux de la vie nous sortions vainqueurs

Te rencontrer

Te rencontrer

Lorsque sur ta photo j’ai posé mon regard
Une étrange impression m’a soudain envahie :
Serais-tu cette femme à qui revient ma vie
Pour partager plaisirs et délicats égards.

Happé par la beauté du galbe de tes seins
J’en oubliais ton air coquin et délicieux,
Tes charmes enivrants, ton coup d’œil audacieux,
Qui me firent l’effet d’un instant presque saint.

Le plus beau est sans doute au-delà des joyaux
Que fièrement tu peux à chacun exhiber :
Il est au fond de cœurs qui pourraient succomber
Aux bonheurs de se perdre en doux serments loyaux.

Attendre de te voir c’est piquer mon désir,
Pouvoir te découvrir, c’est enfin confirmer
La somme de détails qui me font déclamer
Ces authentiques vers que je m’en vais t’offrir.

Ma Déclaration

Ma Déclaration

Si je suis insolent à braver ton amour
C’est pour me rapprocher de ton cœur un beau jour :
Ni barrières, ni lois ne pourront contenir
Ce sentiment troublant grâce auquel je chavire…

Un jour en bleu de mer, un autre en terre de feu,
Je suis caméléon  au pays d’arc-en-ciel :
Et je souhaite en amant exaucer tous tes vœux
En t’offrant doucement mon rêve au goût de miel…

Albatros un instant, Agamemnon un autre,
Effrayant, l’avenir amoindrit mes espoirs !
Oh ! Mais toi, inconsciente, envoûtant tous mes soirs,
Tu dessines aux pastels une ville : la nôtre…

Doux rayon de soleil illuminant ma vie :
Ton regard bleu de braise amène mon amour
Sur un plateau doré aux mille et un détours
Comme pour caresser un instant tes envies.

Le baiser

Le baiser

Assis, l’un contre l’autre à regarder Paris,
Nous sommes hors du temps, mon cœur est en transport
Et la Dame de fer danse de tout son corps,
Comme pour célébrer la douce féérie.

Les arbres majestueux imposent leur grandeur,
Depuis ta tendre enfance : ils gardent l’œil sur toi.
Je sens alors monter sous ma peau cet émoi
Qui me pousse à gravir les plus folles hauteurs.

Je désire ardemment goûter à tes délices,
Mes lèvres esseulées réclament un baiser,
Sous ton regard mon cœur s’érige en doux brasier :
Il est ton étendard que fièrement je hisse.

L’instant nous autorise un élan de tendresse :
Sans réfléchir alors nos ombres se confondent
Et dans un tourbillon, la jonction de nos mondes
Fait jaillir en mon âme un torrent d’allégresse

Délicieux horizons

Délicieux horizons

Une flamme jaillit, intrigante estivale,
Ame pure et charmante emplie d’un fin génie ;
Une flamme jaillit en moi toute bénie
Et mon cœur enchanté célébra Carnaval !

J’avançai confiant dans le bleu qui hypnose,
Pays de mille espoirs, écrins d’un avenir ;
J’avançai confiant dans un rouge plaisir
Où les mots et regards dessinaient la symbiose…

Emu je découvris l’incroyable chaleur,
Promise en un sourire, une danse éternelle ;
Emu je découvris le brasier passionnel
Dans lequel sommeillaient  de si nobles valeurs.

Une femme a jailli à la source d’Amour
Oh ! J’ai bu le bonheur, miracle d’un baptême
Une femme a jailli habillée d’un poème
Et dès lors je ferai de ma vie son séjour !