Envies
Envies
J’ai envie, de vomir, le monde qui m’entoure
Le rythme est effréné et même le soleil
Chaque jour ne peut plus inonder son vermeil
Calmement sur la grève où règnent les vautours.
J’ai envie, de crier, la somme d’injustices
Que tant de bonnes gens subissent chaque jour
Comme pour justifier les plus beaux des atours
Portés par leurs bourreaux dont ils sont les complices.
J’ai envie, d’écraser, mille et un préjugés,
Et de tordre le coup à ces a priori
Qui mènent inconscients vers l’affreux pilori
De la place publique où l’on subit les jets !
J’ai envie, de combattre, encore et sans relâche
A l’aube, chaque jour les fausses vérités
Qui éclairent nos yeux sans trop les irriter
De peur de raviver nos actions les plus lâches.
J’ai envie, d’étouffer, tous ces casseurs de rêves
Dans leurs marais puants, flasques de boniments,
Que nous devrions voir, habile blanchiment,
En turquoise océan, promesse d’une trêve !
J’ai envie, de tomber, les masques quotidiens
Qui troublent tant de cœurs sous couvert de défense
En offrant une fable inspirée de l’enfance
Que nous jouons sur scène en piètres comédiens !
2 Responses to “Envies”
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Salut!
Juste pour te dire que j’aime beaucoup tes poèmes!
Salut, directement, je voulais écrire un de mes poèmes sur la toile. Je suis tombé sur ton blog et ai vu celui-ci m’inspirant de celui-là. Donc voilà, j’ai fait ce que je voulais, une envie irrésistible de coucher sur écran quelques fières lettres dans le but d’esmoustiller certains passants.
Envie
Souvent, je quitte le monde.
Rentrant en étange transe,
Doté de pouvoirs immenses,
Me plaît, me parle, me sonde.
Ah ! Attention ! On arrive !
Rusé, je trompe l’intru,
C’est dire, rien ne c’est vu,
Je reprends mon attention.
Je crois que je suis atteint,
Lésé d’un mal qui m’est mien,
Me détruit, me prend les fesses,
qui me dédouble sans cesse.
Mais elle est si agréable, l’envie serait une fable ?